Après cette introduction sur mes divers personnages Pandimonesques, le moment est venu de vous parler de celui avec lequel je me suis réinscrite sur le site en septembre dernier : Nigelle Chesnut.
- Nom : Chesnut
- Prénom : Nigelle
- Provenance : Banlieue parisienne
- Sa vie, de sa naissance à son arrivée à Pandimon :
On n’imagine pas les villes de banlieue parisienne peuplées de sorciers, et pourtant. La famille Chesnut est une famille de sang pur habitant un coquet appartement entre les étages 13 et 14 d’un immeuble entre RER, centre commercial et zone industrielle. A première vue, rien ne laisserait croire à l’installation d’une famille entière de sorciers dans ce quartier tout de béton conçu, et encore moins dans ce bâtiment HLM bâti dans la plus pure tradition architecturale de la fin des années 70 : du béton, du béton, et pour changer, du béton armé. Cependant, pour un peu qu’on sache ce que l’on chercher, on peut observer sur le linoleum de l’entrée de l’immeuble une usure qui mène à l’ascenseur (jusque là rien de surprenant)… mais en regardant un peu mieux… Approchez, vous allez voir. Vous voyez là ? Les traces qui continuent ? Suivons les… Ah le cagibi du hall, celui qui porte un petit panneau triangulaire prévenant « attention danger haut voltage » et que personne n’ose ouvrir…
Tout moldu qui ouvrirait cette porte se trouverait devant un tableau électrique des plus communs, avec nombre de boutons et fils multicolores. Pourtant, il arrive qu’un individu un peu excentrique, connu nous le nom de Monsieur Chesnut (dont on chuchotte après son passage qu’il serait « un peu noix ») s’en approche. Regardez le voilà. Un coup d’œil à gauche, un coup d’œil à droite… Personne dans le hall ? Le voilà qui ouvre la porte et qui se glisse à l’intérieur. Allons voir !
Evidemment, il n’y a plus personne. Volatilisé ! En fait, tout à fait entre nous, ce tableau électrique est une habile imitation. Si on actionne les boutons ici, ici, et ici, la porte se verrouille et l’ascenseur sorcier s’enclenche, transportant son passager à destination.
Etant la seule famille sorcière à occuper l’immeuble, la porte de l’ascenseur s’ouvre directement dans l’appartement des Chesnut, telle une porte d’entrée.
On n’imagine pas non plus qu’il soit possible d’habiter une maison à trois étages au 13ème étage d’un HLM, mais impossible n’est pas sorcier.
C’est dans ce cadre qu’a grandit la petite Nigelle, cadette d’une famille peuplée exclusivement de garçons.
Adhémar Chesnut, son papa, est ingénieur. Il adapte toutes sortes de machines moldues à l’usage sorcier, et depuis son triplex en pleine zone industrielle il a une source d’inspiration inimitable et une vue imprenable sur les dernières innovations moldues.
Juliette Chesnut, sa maman, est illustratrice de livres pour petits sorciers, et si on est patient on peut apercevoir des dessins multicolores gambader sur les murs du salon et jouer à cache cache derrière les meubles. Ca rend d’ailleurs fou Noisette, le chat familial, qui n’a pas trouvé d’autre solution que de leur miauler dessus jusqu’à l’épuisement pour leur apprendre à lui échapper.
Vient ensuite la fratrie Chesnut. Persiphal, l’aîné, a aujourd’hui 21 ans et étudie les lettres modernes sorcières.
Elijah, le second, est en 5ème année à Pandimon, et Alban le troisième est en 3ème année dans la prestigieuse école de magie.
Toute la famille a été à Aralfin, et Nigelle ferme les poings et prie en secret pour y aller aussi, comme son papa, comme sa maman, et comme ses trois frères. Petite dernière, elle a grandi dans un cercle familial aimant, mais surtout protecteur. Si les garçons ont le droit de sortir, de se mêler aux moldus et d’amener leurs amoureuses à la maison, Nigelle, elle, doit rester sage. Elle est trop petite pour sortir seule dans la rue, où le danger est partout.
On lui a bien sur enseigné que les moldus et les sorciers sont frères, et elle ne se lasse pas d’écouter son papa parler de leurs dernières inventions (« l’i-faune va bientôt sortir, toute la communauté de guiques est en ébullition ! »), mais on lui a aussi appris à se méfier des inconnus, et qu’une petite fille seule n’est pas en sécurité. Ni avec les sorciers, ni avec les moldus, d’ailleurs.
Nigelle attend donc sagement que son heure arrive.
Et l’heure approche !
Elle a reçu sa lettre pour Pandimon à la mi juillet, et la famille a fêté ça autour d’un énorme gâteau. Son cœur est un peu pincé à l’idée qu’elle ne reverra presque plus son papa et sa maman, mais ils lui ont promis de lui envoyer plein de hiboux, et puis des colis avec des bonbons et des sucreries à partager avec Aralfin pour se faire des amis. Et puis surtout : elle sera avec Elijah et Alban ! Depuis qu’ils sont à pandimon, elle ne les voit presque plus ! Elle est si heureuse à l’idée de partager à nouveau ses repas et sa vie commune avec ses grands frères ! Ils pourront l’aider pour ses devoirs, et puis la protéger si on l’embête. Oui c’est sûr, ce sera merveilleux d’être à Aralfin !
Vivement la rentrée !
- Caractère :
Nigelle est encore une petite fille. Elle aura 11 ans au mois de décembre, et a toujours été la plus jeune de sa classe. Elle est très attachée à sa famille et il est fondamental pour elle de les rendre fiers. Si elle est excitée à l’idée d’intégrer Pandimon, elle est aussi angoissée au fond d’elle à l’idée d’être perdue dans un univers de grands qui se connaissent tous, qui connaissent la magie, et qui se moqueront d’elle. Mais elle se rassure en se disant que ses grands frères pourront veiller sur elle ! Ils sont moqueurs et fiers à bras, mais ils ne sont pas méchants, et elle est convaincue qu’ils deviendront les meilleurs amis du monde maintenant qu’elle va les rejoindre à Aralfin et qu’elle sera considérée comme une grande à son tour.
Pour évacuer ses angoisses et par manque de personnes à qui se confier, Nigelle écrit tous les jours dans son journal intime, un carnet qu’elle transporte dans son cartable et dans lequel elle note tout ce qui lui passe par la tête. Son autre ami est Pique, son hérisson, qui a une boite en carton dans un coin de sa chambre. Elle a obtenu l’autorisation de l’amener avec elle à Pandimon, ce qui est une bonne nouvelle parce que sinon Noisette aurait sûrement profité de l’absence de sa maîtresse pour le grignoter… Même s’il a des piquants !
- Passions :
Ses parents, mais plus encore ses trois grands frères, qu’elle admire par dessus tout. A ses yeux ils sont beaux, talentueux, drôles, sûrs d’eux et réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Nigelle aimerait beaucoup grandir et devenir comme eux. Il ne fait aucun doute qu’en intégrant Aralfin, elle apprendra la fierté, la répartie, et deviendra une belle jeune femme qu’ils seront fiers d’avoir comme sœur !
- Portrait chinois :
Si Nigelle était un objet , elle serait : un caléïdoscope
Si Nigelle était un animal , elle serait : un écureuil
Si Nigelle était une créature magique, elle serait : un boursouflet
Si Nigelle était un personnage historique , elle serait : Adèle H.
Si Nigelle était une saison , elle serait : le printemps
Si Nigelle était un livre , elle serait : Aux marches du palais, de Rosalind laker
Si Nigelle était un sentiment , il serait : la passion
- Animal domestique :
Pique, un hérisson.
- Baguette magique :
Noisetier et poil de… boursouflet.
- Allure physique :
Nigelle est une petite fille aux cheveux châtain tirant sur le blond. Pour l’instant, ils lui arrivent aux épaules et elle les attache parfois avec un élastique mais il y a toujours une mêche ou s’échappe et qu’elle glisse derrière son oreille. Elle a les lèvres rondes, les yeux noisette et porte des lunettes à fine monture.
NDA : Nigelle est à Ederion... C'est exprès. 
La création de ce personnage est surtout partie d'une private joke : en effet, Nigelle est un des personnages du GN Harry Potter "Archomancie" (Poudlard en juin 1982, un an après la première "mort" de Voldemort)
Je me suis réinscrite sur Pandimon parce que je recevais Jeanne (une ancienne joueuse et une amie chère) à la maison, qu'on discutait du bon vieux temps et qu'à force, j'ai eu re-envie. Ça faisait longtemps que je n'avais plus l'envie.
Et suite à un gag, du fait qu'on soit toutes les deux à faire des pâtisseries, j'ai soumis l'idée de jouer Nigelle.
Nigelle, c'était le perso de Marie B. (une autre ancienne joueuse et amie chère) à Archomancie. Une Poufsouffle joyeuse... dont toute la famille a été à gryffondor et qui se retrouve le vilain petit canard... Avec ses trois grands frères à Gryffondor, elle passe son temps à trainer autour de l'entrée de Gryffondor.
C'est là qu'elle a croisé le beau préfet de Gryffondor et est tombée EPERDUMENT amoureuse de lui... comme toutes les filles de Poudlard.
Marie a passé son WE à concocter un philtre d'amour.
J'avais envie de jouer ce profil là, j'ai demandé à Jeanne quel était le perso séducteur de tout Pandimon, si c'était encore Sika (une personnage de Dilensaë qui a été un temps le plus grand tombeur du forum)... elle m'a répondu que c'était plutôt Striknin, et que Striknin était joué par Gaby (administratrice du forum).
Je me suis dit que ça serait l'occasion de faire du role-play rigolo ensemble, surtout que finalement le prince charmant n'a pas besoin d'être très présent. Faut juste que Nigelle le croise une fois, son romantisme fera le reste. J'ai donc mis Nigelle à Ederion et toute sa famille à Aralfin.
Et parce que personne ne s'attendait à un retour d'Emilie sur Pandimon, j'ai décidé de garder le secret. Un peu pour rigoler, beaucoup pour faire bisquer Marie. (Et Flore et Pauline (deux anciennes joueuses et amies) et tous les archomanciens avec)
Marie n'a pas marché, elle a couru, ça a donné lieu à de très amusantes conversations. Pareil pour Flore et Pauline. Mais bon elles m'ont démasqué rapidement. Surtout que j'ai bien fait en sorte qu'on me repère : J'ai glissé dans des MPs à ton égard une allusion à Thibault et Caroline, j'ai parlé de tous les vieux persos possibles, j'ai mentionné que Nigelle habite un immeuble de Noisy le Grand (dans un topic avec le personnage Alix Kane).
Le secret a fini par être percé à jour, et c'est la raison pour laquelle je m'autorise aujourd'hui à parler de Nigelle.
C'est un personnage jeune, sympa, rieur, naïf, plein de bonne volonté et de fraîcheur, et c'est très agréable de l'interprêter.
Les mauvaises langues diront que c'est une cruche, mais je l'ai voulue excessivement naïve volontairement. Les années passant, elle grandira et mûrira. Pour l'instant, c'est simplement une petite fille un peu perdue et qui découvre la vie sans sa maman!
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